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Tidianiya

l’étendue mystique Incommensurable de khalifa ababacar sy

Aboubakr SY.En effet, soixante ans après sa disparition, l’ombre mystique de Serigne Babacar SY ne cesse de planer sur ce monde. Le mystère qui entoure la dimension ésotérique de Serigne Babacar SY fut levé par deux lieutenants d’El Hadj Malick SY qu’il avait chargé de faire des retraites mystiques pour examiner sur ce qui adviendrait de son union avec Mame Rokhaya NDIAYE. Après avoir minutieusement exécuté la mission, le moment était venu d’en décliner les contours. SERIGNE MALICK SY SARR confia à Seydi El Hadj Malick : « j’ai pu observer une chaîne aux maillons dorés qui relient le ventre d’une jeune fille au ciel. Il m’a été donné de savoir que la fille en question est une certaine Rokhaya Ndiaye, et la chaine symbolise son enfant, qui aura pour nom Ababacar ». Quant à Amadou Barro Ndiéguène il rapporta : « j’ai vu une fille du nom de Rokhaya Ndiaye. Elle aura un fils dont l’érudition et l’estime qu’il a pour le Tout Puissant seront d’une grandeur telle qu’on ne leur trouvera point d’éléments de comparaison avec les vôtres. » Toutes ces révélations faites à Maodo ne sont qu’une petite partie de la grandeur de SeDe son vivant Seydi el Hadj Malick SY avait prédit qu’il n’arriverait à la cheville de son successeur sur aucun plan. Cette prophétie n’est qu’une bribe de l’étendue mystique du Kalif Seydrigne Babacar d’autant plus que Le Kalif naquit une matinée de l’an 1885 au moment où Maodo terminait le « Taïssir » avec un des vers les plus célèbres du poème : « Rabboune Tabaaraka… رب تبارك » Comme pour annoncer La Grâce Divine à un Homme qui a tout donné à DIEU. Bien que le mot « Taïssir » signifie littéralement en arabe « facilité », le poème cache un rude combat mené par Maodo pour permettre la prospérité de l’Islam et de la Tidjaniya. Cependant, le fait que Serigne Babacar rejoigne le monde matériel avec ce poème ne lui donne pas une facilité ou une faveur quelconque. C’est ainsi que Serigne Babacar SY connût une enfance particulière. Le jeune « Aboubacar » n’a pas grandi comme les autres enfants. Pas de temps pour les activités ludiques de son âge. Lui, il préférait s’abreuver à la source du Savoir. Ainsi, il n’a jamais accepté que ses compagnons posent les mains sur ses épaules, un signe de son charisme hors du commun. A l’âge de la scolarisation, il fut d’abord confié à un marabout appelé Serigne Malick Sarr, premier grand disciple de Maodo, père de Serigne Mounirou Sarr et son gendre car il avait pour épouse Sokhna Fatoumata SY, fille ainée de Seydi El Hadj Malick. Puis, ce fut le tour de son oncle El Hadj Mor Khoudia SY qui lui apprit l’écriture et les différentes matières de lecture du Saint Coran dont le « Tadjwid ». Très vite, « Aboubacar » se fait distinguer par ses aptitudes extraordinaires de maitrise du Saint Coran. Ainsi, il commença son éducation mystique sous la férule de son père. Son éducation achevée, Seydi Aboubacar se fixa d’abord à Rufisque sur ordre de son père qui y comptait de nombreux disciples. C’est à Rufisque qu’il a effectué sa retraite de 1111 jours à l’issue de laquelle il fit la rencontre de Cheikh Ahmad Tidiane Cherif Al Fatimy, Ainsi, Il consacra sa vie à la vénération du Tout Puissant sur tous les plans. Et cela avec une transposition directe dans ses actes quotidiens. Serigne Babacar SY est devenu un modèle de vertu et d’élégance sprituelle. Par une nuit à Saint-Louis, alors qu’il était dans une chambre en compagnie de Ibnou Araby LY, un saint de la confrérie Xadiriya, Serigne Babacar fut en proie à des convulsions intenses, au point d’inquiéter son ami. Après avoir retrouvé ses esprits, il se confia à Ibnou Araby : « Le Tout Puissant vient de me faire connaître les 100 Noms qui renvoient à ses Attributs. Il m’a demandé d’en choisir Un et j’ai choisi « Al-Bassit ». Mon rayonnement sur le monde visible sera plus vif aussi longtemps que je serais (serai) dans le monde intelligible. » C’est sans doute ce Nom d’Allah « Al-Bassit الباسط » qui correspond en numérologie au chiffre de 72 qui représentent le nombre d’années que ce Kalif a régné dans ce monde visible. Un régne qui ne cesse de se faire sentir de jour en jour. Une lumière qui brille dans un monde d’obscurité. Une Science qui éclaire toute renaissance et dignité. Une galaxie de sagesse dans un univers de détresse. Un Guide à la carrure d’un Prophète. Un Homme incarnant la Vertu. Un érudit qui distribue les valeurs universelles sur tous les plans. Un Khalif qui illumine toutes les générations. Le KHALIF qui reste la principale attraction.

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